Faustine, roman de Marie Lincourt

Quel étrange décalage dans ce ton naïf à la Katherine Pancol et cette connaissance du sexe et de la nature humaine ! L’écriture est correcte et l’histoire bien ficelée. Un grand bourgeois trompe et méprise son épouse, qu’il considère comme une personne un peu trop sage, presque niaise. Il ignore qu’elle tient secrètement une maison close de luxe. Tous les deux ont sans le savoir une liaison extra-conjugale avec la même femme, une jeune asiatique particulièrement épanouie. Ces liaisons dangereuses ne tardent pas à virer à la haine. Les dernières lignes évoquent le cadavre du mari ligoté sur une chaise, le sexe encore en érection pointé comme un doigt accusateur vers les deux femmes qui l’ont tué.

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